Escape GamePoitiersThe Escape LeagueLe trésor d’Aliénor

Le trésor d’Aliénor
89% satisfaction

30% Fouille
35% Manipulation
35% Réflexion
  • Thème
    Histoire | Patrimoine culturel
  • Niveau
    Intermédiaire
  • Immersion
    👍 Très bien
  • Prix
    22 - 30€/joueur
  • Nombre de joueurs
    3 à 6 joueurs

À son ouverture, l’enseigne d’escape game de Poitiers Escape League a bâti sa réputation autour de sa salle « Braquage à la française ». Cette room venue tout droit de Paris est connue car elle a été imaginée par l’établissement à succès The Game. Quelques mois plus tard, Escape League a cette fois créé une histoire 100% originale autour d’Aliénor d’Aquitaine.

Tour à tour reine de France puis reine d’Angleterre, Aliénor d’Aquitaine est l’un des personnages les plus illustres de l’histoire médiévale européenne. Cette dernière ayant fini ses jours à Poitiers, il était inévitable qu’une enseigne locale s’intéresse à elle. Nous partons donc, sans livre d’histoire, à la recherche du trésor de l’altesse royale. Espérons que nos recherches seront fructueuses.

Le scénario

« Après des années de recherches, nos agents sont sur la trace du fameux trésor d’Aliénor d’Aquitaine ! Le palais des comtes de Poitou, qu’elle a fait bâtir, abrite les anciens appartements de la reine aux deux couronnes et surtout le secret de son trésor. Partez à sa recherche ! Mais attention, il faudra être vigilant pour ne pas attirer l’attention… »

Un bureau assez classique…

Notre épopée commence dans un bureau très classique du palais des comtes de Poitou. Il est d’un style assez récent et il ne fait donc aucun doute qu’il ne s’agit pas de l’ancien bureau d’Aliénor d’Aquitaine. Si nous voulons mettre la main sur son trésor, il va falloir trouver un passage nous permettant d’accéder aux vestiges des appartements de l’altesse royale.

Nous commençons donc nos investigations. À première vue, rien ne dépasse dans ce bureau. Pourtant, ce dernier regorge de cachettes très bien planquées. Cela fait longtemps que nous n’avions pas ressenti autant d’excitation à fouiller une salle. En effet, voir ce décor relativement passe-partout se dévoiler est très grisant. C’est d’autant plus vrai que les mécanismes mis en place pour dévoiler les différentes caches sont très ingénieux.

D’ailleurs, heureusement que les vigiles se sont absentés pendant une heure. S’ils avaient vu ce que nous avons dû faire sur certains éléments de décor, ils auraient poussé des cris d’orfraie. Mais bon… c’est pour la bonne cause. Nous sentons que le trésor d’Aliénor est à portée de main.

… qui révèle des espaces insoupçonnés

Au fur et à mesure de votre progression, de nouveaux pans de décor feront leur apparition, dévoilant d’anciens espaces oubliés qui nous propulsent à l’époque des chevaliers et de l’amour courtois. Fichtre ! Comment est-il possible qu’aucune personne ne soit arrivée à trouver un accès à cet espace ?

À partir de ce moment, l’aventure change du tout au tout. Alors que la partie « moderne » laissait une grande place à la fouille, la partie médiévale va, elle, beaucoup plus solliciter nos cellules grises. Nous mettons à jour une série de mécanismes d’époque qui vont nous permettre d’en apprendre plus sur Aliénor d’Aquitaine. Pour autant, ne croyez pas que le jeu va devenir rébarbatif. Escape League a relevé haut la main le challenge qu’est la création d’un jeu au background historique à la fois fun et ludique. Il faut dire que l’enseigne est bien aidée par le personnage atypique qu’est Aliénor d’Aquitaine. Cette double reine, rebelle pour l’époque, a eu une vie bien remplie.
Héraldisme, messages codés et observation seront au programme de ces énigmes qui nous replongent au temps des croisades. Ces dernières s’intègrent parfaitement à la thématique de l’aventure ainsi qu’au storytelling.

Une belle première aventure qui démontre que l’enseigne n’avait pas besoin d’importer une salle pour se faire un nom. Les créateurs d’Escape League sont de bons concepteurs de jeu. On s’y amuse et en plus on peut y apprendre quelques petites anecdotes pour briller en société. Après cette mission, vous ne devriez avoir qu’une seule envie : tester leur autre création, « Il était une fois ou presque ».